Axes et centrage
Positionnez la trame pour équilibrer les coupes opposées, préserver les alignements importants et éviter une rive inutilement étroite.
Dessinez la forme réelle du sol, définissez le format, les joints, les axes, le centrage et le sens de pose, puis lisez les quantités, les coupes, les boîtes et le coût à partir du calepinage généré.
Utilisez Calepinage comme un calculateur de carrelage, mais avec un vrai plan de calepinage au lieu d’un simple calcul de surface. Testez le format des carreaux, le type de pose, la largeur des joints et la position du calepinage sur le sol réel avant de commander, chiffrer ou poser.
Définissez le format des carreaux, la largeur des joints et le sens de pose, puis testez le calepinage sur la vraie forme de la pièce au lieu d’un simple rectangle. Vous pouvez ainsi vérifier le centrage, les découpes, le nombre de carreaux et le nombre de boîtes par rapport au sol réel avant de commencer.
Vérifiez comment une pose droite, une pose décalée ou une pose diagonale finit réellement contre les murs, les seuils et les ouvertures avant la pose. Il devient plus simple de choisir le calepinage qui fonctionne sur le chantier, pas seulement celui qui semble correct en théorie.
Contrôlez le plan de calepinage complet avant le traçage. Vous pouvez déplacer la ligne de départ à temps, éviter les mauvaises coupes en rive et valider une pose qui fonctionne avant de couper le premier carreau.
Les quantités de carreaux, le nombre de boîtes et les quantités de joint se mettent à jour à partir du calepinage généré, avec les joints et les découpes en rive. Vous obtenez un résultat matière plus précis qu’avec un simple calcul de surface suivi d’un pourcentage de perte générique.
Voyez le surplus exact calculé par Calepinage à partir du vrai plan, pas d’un pourcentage approximatif. Calepinage vous avertit quand le surplus est faible, afin que vous puissiez ajouter une marge volontaire pour la casse, les erreurs de coupe ou les imprévus de chantier. Vous pouvez ainsi commander une boîte en plus quand c’est nécessaire, au lieu de vous retrouver trop court et devoir en recommander deux ou trois plus tard.
Calepinage est d’abord conçu pour le calepinage de carrelage au sol, mais la même logique de pose 2D peut aussi servir pour d’autres surfaces planes à carreler. Vous pouvez ainsi préparer une crédence, un mur carrelé, une faïence ou une zone décorative lorsque l’objectif est de prévoir la position des joints, les coupes en rive et la quantité de matière.
Calepinage ne remplace pas une étude spécifique des contraintes de pose murale, des niches, équipements, supports ou détails techniques du chantier.
Le plan de calepinage relie la géométrie du sol aux choix qui déterminent le rendu et la commande. Pour le sens général du terme, consultez la définition du calepinage.
Positionnez la trame pour équilibrer les coupes opposées, préserver les alignements importants et éviter une rive inutilement étroite.
Le format des carreaux, la largeur des joints, le motif et la forme réelle du sol déterminent les pièces pleines et les découpes.
Le nombre de carreaux et de boîtes provient du résultat disposé sur le plan. Ajoutez ensuite la marge chantier que vous jugez nécessaire.
Définissez la pièce, saisissez le carrelage et les joints, puis lisez les quantités à partir du résultat généré. Voir aussi comment lire le plan obtenu.
Définissez le format et les joints, puis contrôlez le centrage et les coupes en périphérie avant de commander.
Calepinage carrelage sol, grands formats et trames courantes.
Vérifiez le plan de pose, les joints, les coupes de rive et les boîtes à partir du calepinage réel.
30x60, 45x90, 60x120 et autres formats avec pose droite, décalée ou diagonale.
Contrôlez la trame, les joints et l’équilibre des coupes avant la pose.
Analysez les rives et la répartition des découpes sur des surfaces irrégulières.
Mesurez l’impact réel de la diagonale sur les découpes et les quantités.
Réglez le décalage et voyez immédiatement son effet sur le plan de pose.
Pour un carreleur, le plan doit rester lié aux quantités. Conservez la pièce, le format, les joints, le calepinage, les boîtes et le coût dans un même projet enregistré.
Utilisez le même espace de travail pour les zones en carreaux et en lames, avec les réglages propres à chaque revêtement.
Contrôlez carreaux, boîtes, découpes, chutes, surplus et coût à partir du plan généré plutôt que d’un pourcentage seul.
Générez un rapport de calepinage avec le plan, les quantités et les données matière pour le client, la commande ou le chantier.
“Je l'utilise régulièrement parce que je vois à l'avance où tombent les joints, combien de carreaux il me faut réellement et quel surplus il restera, même avec des murs irréguliers et des angles compliqués. Si le plan montre un surplus de 3 carreaux, je commande un paquet en plus, pas trois.”
Réponses courtes, alignées sur les vraies recherches.
Ouvrez le logiciel, générez le plan de calepinage, puis transformez le résultat en commande.
Voir le logiciel de calepinage carrelage, comparer le logiciel de calepinage parquet, consulter un exemple de plan de calepinage, et consulter les tarifs et limites.